Better Together

Bien plus que des visiteurs, les familles sont des partenaires de soins.

 

 


«  De n’avoir aucune restriction quant aux heures de visite, c’est ce dont notre famille avait besoin. Cette souplesse nous a vraiment aidés. Les infirmières ne nous ont jamais précipités. Elles nous ont encouragés à prendre des pauses, sans jamais nous demander de partir. Ce fut une longue et dure bataille pour Jim. La compassion dont tout le monde a fait preuve à STEGH, conjuguée au fait que nous n'avons pas été contraints de composer avec des heures de visite, nous a énormément facilité la tâche. »

Sonia McComb, la belle-fille de Jim, ancien patient de St Thomas Elgin General Hospital


«  Le Réseau de santé universitaire (RSU) reconnaît non seulement que la participation des soignants, tels que les membres de famille et les amis, est un élément clé des soins centrés sur le patient, que les soignants fournissent du soutien et de l’aide à chaque patient de façon importante et significative, mais aussi qu’il est du droit du patient de désigner les personnes qu’il considère comme des « soignants » et qui seront en conséquence ses « partenaires de soins ». Aussi le RSU se dote-t-il d’une politique ouverte à l’égard des visites aux patients dans toutes les unités. Les visites aux patients sont bien acceptées en tout temps, sauf si l’état de santé du patient en indique autrement ou que le patient, les médecins ou les gestionnaires de l'unité demandent des restrictions des visites. Les visites aux patients sont également soumises à des exceptions possibles en raison des préoccupations concernant des maladies transmissibles. Nous nous sommes engagés à travailler ensemble pour que l’expérience soit réellement axée sur le patient.  »

Sharon Rogers, directrice principale des relations avec les patients et ombudsman de l’hôpital, Réseau de santé universitaire, Toronto


« Le rapport de la FCASS, et d’autres semblables, mettent à profit le dialogue national sur ce que doivent être en pratique les soins axés sur les personnes. Il est essentiel que les démarches à venir tiennent compte du point de vue des patients et de leurs proches – c’est ainsi que nous pouvons orienter les progrès de manière significative.  »

Michael Decter, président du conseil d’administration, Patients Canada


« La présence de ma famille pendant mon hospitalisation m’a non seulement permis de mieux tolérer la situation, mais elle a facilité la transition lorsque je suis retournée chez moi. Comme mes proches m’ont accompagnée à toutes les étapes, ils savaient comment me procurer le soutien dont j’avais besoin à ma sortie de l’hôpital. »

Emily Nicholas Angl, conseillère des patients, Patients Canada, et directrice des communications en matière de santé, Evans Health Lab


« J’apprécie grandement que le rapport de la FCASS souligne l’importance de la souplesse des politiques sur la présence des familles. On peut adopter les meilleures politiques, mais elles ne seront véritablement centrées sur les personnes que si elles répondent à leurs besoins.  »

Emily Nicholas Angl, conseillère des patients, Patients Canada, et directrice des communications en matière de santé, Evans Health Lab


«  Je n’ai aucun souvenir de ce qui a suivi l’intervention chirurgicale que j’ai subie, à part l’expression de soulagement de mon mari. Il était important pour moi de lui montrer que j’allais bien, que la chirurgie s’était bien passée. En tant qu’infirmière, je sais comme il est important pour les membres de famille de visiter leurs proches pour apaiser leurs inquiétudes. Pour la première fois à l’Hôpital général de Toronto, les proches (un ou deux à la fois) sont autorisés à visiter un patient pendant cinq minutes lorsqu’il est réveillé après une opération. Les familles repartent avec le sourire et l’œil humide, prises par l’émotion. Elles sont tellement reconnaissantes d’avoir pu faire cette courte visite et s’assurer que leur proche va bien.  »

Donna Williams, infirmière gestionnaire, Services péri-opératoires, Hôpital général de Toronto. Elle et son équipe ont mis sur pied, au cours de l’année, un programme de visites de l’unité de soins postanesthésiques de l’hôpital.


« Voir c’est croire. Lorsque j’ai vu ma femme après l’intervention, j’ai su que tout irait pour le mieux. C’était tellement rassurant. »

Marcus George, époux de Donna Williams