Synthèse de l’amélioration de la qualité et des mécanismes d’agrément des soins de santé de première ligne

Résumé (PDF, 826 KBo)

Maeve O’Beirne, Ph. D., MD, FCFP
Professeure agrégée, départements de la médecine familiale et des sciences de la santé communautaire, Université de Calgary

Nelly D. Oelke, Ph. D., MN, RN
Professeur adjointe, École des sciences infirmières, Université de la Colombie-Britannique, Campus d’Okanagan

Pam Sterling, B. Sc., PMP
Directrice associée de la recherche, Département de la médecine familiale, Université de Calgary

Jana Lait, MA
Consultante en recherche et évaluation, Recherche et évaluation, Services de santé Alberta, Calgary

Karen Zwicker, B. ScH
Ward of the 21st Century Research Centre, Faculty of Medicine, University of Calgary

Richard Lewanczuk
Directeur médical principal, Soins de santé primaires et communautaires,
Services de santé, Alberta, Edmonton

William Ghali
Directeur, Institut de la santé publique, Faculté de médecine, Université de Calgary

Helen Lee Robertson
Bibliothécaire associée, Faculté de médecine, Université de Calgary

Maryna Korchagina
Gestionnaire principale, Rémunération des fournisseurs de services de santé, Direction générale de la rémunération novatrice, Division des travailleurs de la santé, Santé et bien-être Alberta

Messages principaux

  • Des stratégies d’amélioration de la qualité (AQ) sont nécessaires pour améliorer certains résultats cliniques, comme l’accroissement du dépistage du cancer colorectal, ainsi que des taux d’examen des pieds chez les patients diabétiques.
  • Il est difficile d’évaluer les résultats des stratégies d’AQ dans les services de première ligne, parce que les approches utilisées sont diverses et présentent de multiples facettes.
  • Des études mesurant les perceptions des patients ou des prestataires à l’égard de l’AQ sont peu nombreuses étant donné les contraintes conceptuelles des essais contrôlés randomisés, des études de séries chronologiques et des études avant-après.
  • À l’heure actuelle, l’agrément des soins de santé primaires est volontaire et n’est pas financé par le gouvernement, bien que certains pays offrent des incitations financières.
  • Il n’y a pas suffisamment de recherche sur les équipes de soins de santé primaires, ainsi que sur le lien entre l’AQ et l’agrément : le peu de recherche disponible porte sur les médecins de famille.
  • Il est nécessaire de mener des recherches plus poussées sur l’AQ des soins de santé primaires, y compris les effets de l’AQ sur une plus vaste gamme de résultats pour les patients, sur l’utilisation des services de santé, sur la perception des patients et des prestataires; la méthode la plus efficace pour améliorer les résultats pour les patients, le rapport coût-efficacité.
  • Il faut, d’autre part, mener des recherches non seulement sur la question de savoir si l’agrément est une méthode efficace pour améliorer la qualité des soins, mais aussi sur les effets de l’agrément, notamment ses effets sur les résultats pour les patients, sur l’utilisation des services de santé, sur le rapport coût-efficacité, ainsi que sur la perception des patients et des prestataires.